
Pourquoi les internes en médecine hésitent-ils à demander de l'aide psychologique ?
Malgré une exposition élevée au stress, de nombreux internes en médecine ne sollicitent pas de soutien psychologique. Explorons les raisons de cette réticence et les pistes d'amélioration.
DécouvrirUn mal-être répandu mais silencieux
Les études révèlent une prévalence alarmante de troubles psychologiques chez les internes en médecine, pourtant la majorité ne demande pas d'aide.
Des dispositifs qui changent la donne
Plusieurs initiatives lyonnaises offrent un accompagnement adapté aux internes en souffrance.
T.a.Bou — Soutien par et pour les internes
Dispositif de soutien géré par et pour les internes en médecine de la subdivision lyonnaise, en partenariat avec le réseau Aide aux Soignants d’Auvergne Rhône-Alpes (ASRA). L’interne peut décrire sa situation par mail pour convenir d’un rappel, ou appeler de façon anonyme l’ASRA.
En savoir plusLe 102 — Centre de santé mentale étudiante
Ouvert en janvier 2025 dans le 7e arrondissement de Lyon par la ComUE Université de Lyon. Le 102 propose des entretiens individuels, ateliers collectifs, consultations avec médecins, psychiatres, psychologues et infirmière, ainsi qu’une réorientation vers des structures appropriées si nécessaire.
En savoir plusÉtude PAESSM — Pair-aidance étudiante
L’étude PAESSM vise à évaluer l’impact de la pair-aidance étudiante — par la présence d’internes référents formés aux Premiers Secours en Santé Mentale (PSSM) — sur la santé mentale et le bien-être global des internes de première année de la subdivision de Lyon.
En savoir plusSynthèse visuelle

Références
Sources citées selon la norme Vancouver.